segunda-feira, 25 de junho de 2012

Futur antérieur: l'exemple yougoslave

Bienvenue en enfer


L'homme qui répond aux questions ci-dessous, raconte comment lui et son clan ont survécu pendant un an dans une ville de 60 000 habitants durant l'effondrement de la Bosnie en 1992.

Sans eau, sans électricité, sans pétrole, sans système de santé, sans protection civile, sans systèmes de distributions ou de réseaux traditionnels, ce survivant devenu par la suite survivaliste, témoigne sans détours d'une survie urbaine crue et pragmatique.

L'échange est long, et ce qui est présenté ici n'est qu'une ligne droite pouvant nous faire conscientiser certaines lacunes, ou encore remettre en cause certaines idées quant a l'effondrement de la normalité dans un univers urbain.

L'avantage de ce retour d'expérience, est qu'il est bâtit sur un questionnement purement survivaliste issu du forum "Survivalist Boards", et que l'orientation de l'entretient est donc extrêmement ciblé sur les réalités d'une survie urbaine durant un effondrement de la normalité.

Même si ce témoignage reste d'une situation extreme, il nous permet d'entrevoir certaines réalités, et de rétablir une certaine priorité au sein de nos préparations.






Je suis de Bosnie, et comme vous le savez, c'était l'enfer la bas de 1992 a 1995. Pendant 1 an, j'ai vécu et survécu dans une ville de 60 000 habitants sans électricité, sans pétrole, sans eau courante, sans services traditionnels de distribution de nourriture et de consommables, et sans aucune organisation gouvernementale.

Notre ville était encerclée par des forces armées pendant 1 an, et dans cette ville, c'était la merde.

Nous n'avions pas de police ou d'armée organisée…il y avait des groupes armés, et ceux qui étaient armés défendaient leurs maisons et leurs familles.

Quand tout a commencé, certains d'entre nous étaient mieux préparés que d'autres, mais la plupart des familles voisines n'avaient de la nourriture que pour quelques jours.
Certains d'entre nous avaient des pistolets, et très peu étaient ceux qui avaient des AK47 et des fusils.

Apres 1 ou 2 mois, les gangs ont commencés leur destruction: les hôpitaux par exemple, se sont rapidement transformés en abattoirs.
Les forces de police n'étaient plus présentent, et l'absentéisme du personnel hospitalier était de plus de 80%.


J'ai eu de la chance, ma famille était large a cette époque (15 membres dans une grande maison, 6 pistolets, 3 AK47), et donc nous avons survécu…tout du moins la plupart d'entre nous.

Les Américains balançaient des MRE (Meals Ready to Eat - Rations de combat) tous les 10 jours pour aider les villes encerclées comme la notre, mais ce n'était jamais assez. Quelques maisons avaient des petits jardins potager, mais la plupart n'en avaient pas.


Apres 3 mois, les premières rumeurs de décès par famine commençaient…mais aussi les décès par exposition au froid. 
Nous avons démonté toutes nos portes, l'encadrement des fenêtres des maisons abandonnées, notre parquet...et j'ai aussi brûlé la totalité de nos meubles pour nous tenir chaud.

Beaucoup sont mort de maladies, surtout a cause de l'eau (2 membres de ma famille), nous buvions principalement l'eau de pluie, nous mangions du pigeon et même du rat.


La monnaie est vite devenue de la merde…

Nous faisions du troque; pour une boite de boeuf tu pouvais avoir une fille pour quelques heures (c'est dur, mais c'était la réalité), je me rappel que la plupart des femmes qui vendaient leurs corps étaient des mères désespérées.

Armes a feu, munitions, bougies, briquets, antibiotiques, pétrole, piles et nourriture…on se bâtaient comme des animaux pour ça.

Dans une situation comme celle-la, tout change, et la plupart des gens deviennent des monstres…c'était moche.
La force était dans le nombre. Si vous étiez tout seul a vivre dans une maison, ce n'était qu'une question de temps avant d'être pillé et tué…peu importe si vous étiez armé.


Moi et ma famille, nous sommes prêt maintenant; je suis bien armé, j'ai un bon stock et je suis "éduqué". 

Ce n'est pas important ce qui va se passer; tremblement de terre, guerre, tsunami, extra-terrestres, terrorisme, pénurie, effondrement économique, émeute…l'important c'est que quelque chose va se passer !

De mon expérience, vous ne pouvez pas survivre seul, la force est dans le nombre, soyez proche de votre famille, préparez avec elle, choisissez vos amis sagement et préparez-vous avec eux aussi.



1- Comment vous déplaciez-vous en sécurité ?

En fait la ville était divisée en communauté de rues. Dans ma rue (15 / 20 maisons) nous avons organisé des patrouilles (5 hommes armé chaque soirs) pour garder un oeil sur les gangs et les ennemies.

On troquait entre nous dans la rue. A 5 kilomètres il y avait une rue très organisée pour le troque, mais c'était trop dangereux de s'y rendre pendant la journée a cause des tireurs d'élite. En plus on avait plus de chance de se faire dépouiller la bas que de troquer, et je n'y suis allé que 2 fois, et seulement quand j'ai vraiment eu besoin de quelque chose de particulier et d'important (il parle principalement ici de médicaments, et notamment d'antibiotiques).

Personne n'utilisait les voitures en ville parce que les routes étaient bloquées avec des débris, ou d'autres voitures abandonnées…et le pétrole valait de l'or !

Si je devais aller quelque part c'était de nuit. Ne jamais se déplacer seul, mais jamais en groupe important non plus (2 / 3 hommes peut être). Toujours armé, très vite, et toujours dans les ombres au travers des ruines, jamais dans les rues.


Il y avait beaucoup de bandes organisées, 10 / 15 personnes, parfois 50…mais il y avait aussi des gens comme toi et moi, des pères, des grands pères, des gens bien avant la merde, qui maintenant tuais et pillais.

Il n'y avait pas vraiment de bons et de méchants…la plupart étaient entre les deux; c'est a dire prêt a tout, au bon comme au moins bon.



2- Et le bois ? Il me semble qu'il y a beaucoup de forets autour de ta ville, pourquoi avez-vous brûlé vos meubles et vos portes ?

Autour de ma ville il n'y a pas beaucoup de bois.
Ma ville était une très belle ville, elle ressemblait a n'importe qu'elle autre ville avec ses cinémas, ses restaurants, ses écoles, son aéroport, ses centres culturels…

Nous avions des arbres dans la ville, des parcs et des arbres fruitiers…mais tous les arbres ont été brûlé en moins de 2 mois. 
Quand tu n'a pas d'électricité pour préparer la nourriture et te chauffer, tu brules ce que tu as sous la main; tes meubles, tes portes, ton parquet (et ça brule vite ce bois la !).

Nous n'avions pas de banlieue et de fermiers. Dans les banlieues c'était l'ennemie, et nous étions encerclés. Et dans la ville, tu ne savais pas qui était ton ennemi.

sábado, 21 de abril de 2012

L'ART DU RECYCLAGE: LE RECYCLAGE EN BOUCLE

Il n'y a pas de déchet dans les boucle trophiques qui composent le cycle naturel. L'écosystème se régénère de ses déchets. C'est ce savoir "vital" qu'il nous faut retrouver pour que la civilisation ne soit pas le plus court chemin pour la barbarie. Et cela vaut pour la culture, le "spectacle", qui doit être également une activité de régénération et d'accroissement de la vie, par l'optimisation du cycle de récupération des éléments qui la composent. Cela demande une mutation épistémologique, un changement de paradigme sur l'évolution de notre espèce, et par conséquent l'abandon du capitalisme et de l'instinct de mort qui le domine. (Montpar King)
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Un cycle vertueux : le recyclage en boucle, concept inventé par le chercheur Michael Braungart. En suivant ce principe, le chimiste allemand a, par exemple, fabriqué des teintures aussi saines que du jus de betterave. Lorsqu’ils arrivent en fin de vie, les vêtements colorés avec ces pigments peuvent être transformés en compost et servir d’engrais.
Michael Braungart a d’ailleurs déjà conçu et commercialisé un t-shirt en coton bio respectant ces critères. Ce principe fonctionne aussi bien pour le cycle biologique que pour le cycle industriel : à l’instar de la fonderie de cuivre Aurubis de Hambourg, de nombreuses entreprises font recycler le métal, ensuite utilisé dans les composants électroniques.

Partie 1:


Partie 2:

terça-feira, 10 de abril de 2012

"PODEMOS ESTAR ORGULHOSOS DE QUE EXISTA O MONTE EN MAN COMUN"

Estas son palabras dos membros da cooperativa Trespés, que está producindo o documental, “En todas as mans”, sobre o monte en man común. Queren así facer reflexionar sobre esta realidade histórica galega, sobre o seu presente e o seu futuro.

FONTE : Dioivo

Ó mesmo tempo buscan a posta en valor deste patrimonio galego, en ocasións descoñecido e pouco apreciado pola nosa sociedade. Galicia conta cunhas 3000 comunidades de montes en man común, que xestionan unhas 700.000 ha de territorio galego. Este proxecto, que arrancou en maio do ano pasado, quere reflectir a historia dos montes en man común, dende hai 30 anos, cando a súa xestión volveu ás mans veciñais, ata a actualidade coa incorporación de novas variables coma son a concienciación medioambiental, a visibilización do traballo da muller ou os novos medios no traballo do campo.
Ten coma referente o traballo “O monte é noso” (1978) de Llorenc Soler, que cedeu as imaxes para dar unha perspectiva histórica ós feitos. Na dirección do documental contan con Diana Toucedo, un nome propio no audiovisual, grazas o seu traballo en filmes coma o premiado “Chico y Rita”.
Actualmente o proxecto está na fase de pre-produción e conta cun teaser, que xa se pode ver na páxina web. Nel podemos ver as testemuñas dos que teñen contacto directo coa vida e o traballo no monte. Será esta voz colectiva a que explique a súa valoración sobre esta forma específica de explotación así coma a importancia das xestións comunitarias á hora de preservar e mellorar o monte. “Esta ferramenta involucra a moitas persoas, e a unha gran cantidade de territorio. Tería que ter unha relevancia maior que non se visibiliza”, asegura Alberte, membro de Trespés e un dos impulsores do proxecto. “Esta necesidade é máis urxente no ámbito urbano e tamén entre os máis novos.”
E é así coma xorde este documental, que comezará a gravarse este ano. O financiamento estase levando a cabo de maneira colaborativa, mediante a técnica do crowfunding, podéndose realizar achegas dende a propia web.
Unha vez finalizado o proxecto, esperan realizar unha difusión do mesmo noutros países, amosando a realidade dos montes en Galicia e a súa visión de futuro. A realización do documental vai acompañada dun “proxecto- intervención nun monte veciñal” por parte da produtora, “en colaboración coas propias comunidades de montes.”



O TRAILER


No país do minifundismo permanece unha realidade que é de todos, e ao tempo de ninguén, unha realidade que camiña entre o público e o privado. Así é o mundo dos montes en mancomún.
Esta forma de titularidade asenta as súas raíces nunha concepción colectiva do territorio, e fai parte do patrimonio cultural galego.

"En todas as mans" é un proxecto de documental sobre esta forma de custodia do territorio. Pretendemos construír un relato que xunte as voces das xentes das comunidades e do ámbito académico.
Nestes momentos o documental está en fase de preprodución. A web do proxecto é entodasasmans.com
Podedes contactar no correo: info@entodasasmans.com

segunda-feira, 9 de abril de 2012

O futuro é rural

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Unha vila nos Ancares

Véspera de Nada - [Xoan Doldán] Mais da metade da populaçom mundial vive em núcleos urbanos, 20 por cento do total em cidades que ultrapassam os 750 mil habitantes.

Na Galiza quase 60 por cento da populaçom vive nas áreas urbanas das nossas sete cidades, elevando-se a mais de 70 por cento a populaçom que poderíamos considerar urbana, ainda que o tamanho médio dos núcleos urbanos galegos nom é demasiado elevado. O fenómeno da urbanizaçom foi crescendo paulatinamente nos últimos anos. Contodo esta evoluçom só foi possível graças a que se dispujo de quantidades crescentes de energia abundante e barata, com um sistema energético baseado nos combustíveis fósseis e, em particular, no petróleo. Isto permitiu afastar o fantasma da falta de recursos locais como limitaçom ao crescimento demográfico e ao crescimento urbano, oferecendo em contraste a abundáncia dos mercados.
A posse de escravos mecánicos movidos polo petróleo favoreceu umha agricultura que já nom requeriria de tantas pessoas para trabalharem a terra, ou mesmo que os alimentos ou outros recursos materiais e energéticos pudessem vir de qualquer parte do mundo, por mui afastado que estiver. Deste modo enquanto havia umha queda da populaçom ativa na agricultura, o uso da energia exosomática para a obtençom de alimentos foi em aumento. Na Galiza, de 1985 a hoje abandonárom a agricultura 350 mil pessoas (85 por cento da populaçom ativa que tinha naquela altura) e desaparecérom dous terços das exploraçons. O mundo rural esmoreceu, as exploraçons labregas fôrom convertidas em empresas agrícolas, a cultura rural substituiu-se por umha extensom dos valores urbanos, os espaços periurbanos transformam-se em arremedos das antigas aldeias, onde a saudade polo paraíso rural perdido fai aflorar um negócio imobiliario que recria os antigos campos mediante jardins à moda urbana, e as antigas casas labregas em chalets, contribuíndo para acelerar a desapariçom do rural, ao estabelecer umha hierarquia dos territórios em funçom das necessidades e da rendabilidade promovida desde o mundo urbano, onde as comunidades rurais som substituídas por urbanizaçons. O processo de descomposiçom e recomposiçom de áreas rurais virá também da mao do turismo rural estacional ou de fim de semana, onde os habitantes das urbes pretendem recuperar o contato com a natureza, com as velhas tradiçons e a cultura camponesa. No entanto, a vida rural só passa a ser umha representaçom do que foi, um lugar de lazer e descanso e nom um lugar de trabalho e de comunidades rurais. Produtores e consumidores de alimentos passam a constituir categorias nidiamente diferenciadas, mediando entre eles umha basta rede de indústrias e distribuidores que necessita de grandes quantidades de energia para ligar uns com os outros, provocando o absurdo de que se utilice mais energia nisto que a que contenhem os próprios alimentos.
Manter este sistema no futuro vai ser impossível, considerando que estamos num cenário de teitos constatados de extraçom do petróleo, iminentes para o gás natural e mui prováveis em poucos anos para o carvom, sem que haja nengumha outra fonte que poda oferecer de forma tam rápida, abundante, barata, concentrada e flexível a potência energética de que até agora dispomos. Todo aumento da demanda energética numha parte do planeta de aqui para a frente fará-se a costa de umha obrigada reduçom noutra parte e, em todo caso, a preços muitos mais altos. Nestas condiçons, o crescimento económico só será factível em determinados lugares e por certo tempo, mas nom poderá ser o modelo universalizável que o capitalismo nos tentou vender. Mais ainda, essa impossibilidade de crescimento universal pom fim à fantástica ideia de umha globalizaçom sem limites onde populaçom-território-recursos nom tinham porque ir da mao, onde as limitaçons nom eram materiais nem espaciais senom, acaso, financeiras. Com combustíveis cada vez mais caros e com umha oferta cada vez mais limitada, o transporte mundial de materiais, energia, alimentos e outras mercadorias pode cair numha armadilhada energética e colapsar. Se for assim, a este colapso seguiriam-lhe outros, incluído o do sistema alimentar atual. Logo, o futuro poderá continuar a ser urbano?.
Dificilmente. Os primeiros em constatá-lo serám aqueles lugares com maior concentraçom urbana, menor produçom de alimentos locais e com agriculturas intensivas no uso de energia fóssil. Como cobrir a demanda básica de alimentos onde se tem renunciado a produzí-los ou onde se produzem graças à importaçom de petróleo e agroquímicos?.
Re-ruralizar e re-agrarizar o mundo já nom é umha opçom mais apenas algo inevitável. E fazê-lo suporá mudanças noutros moitos ámbitos. Os prazos, porém, jogam na nossa contra. O debate deveria estar em como fazer o processo de transiçom e o tempo do que se dispom, de modo que os camponeses aumentem a sua resiliência em tempos de escaseza e volatilidade dos preços. Neste contexto, e à margem da dificultade da mudança de modelo, cumpre considerar que sistema alimentar, nom baseado em energias fósseis, necessitamos para que umha vez completado o tránsito podamos fornecer de alimentos a populaçom mundial e, enquanto nom se efetuar o tránsito, como resolver o descenso na disponibilidade de combustíveis para realizar as diferentes tarefas de produçom e distribuiçom de alimentos.
O reto nom é fácil e obrigará a reconsiderá-lo todo: mudar as expetativas polos produtores atuais, achegar a produçom agrícola a sistemas naturais regenerativos da fertilidade da terra e de controlo de pragas, procurar o autosubministro energético com base nas renováveis, promover a produçom local e as redes de comércio local de produtos alimentares, procurar mudanças na dieta alimentar geral, favorecer as pequenas exploraçons e a autoproduçom agrícola, etc.
Estas mudanças, caso nom sejam feitas em parceria com a populaçom camponesa e do conjunto da sociedade, provocarám grandes desajustes, mesmo para os produtores atuais de alimentos, polo que é desejável que se inscreva numha transformaçom social e económica global. Devemos transformar esta sociedade hiperurbana, face um outro modelo onde o rural nom só predomine senom que sirva como eixo vertebral. Sem dúvida, o futuro é rural e deveria ser aquele que nós queiramos e ajudemos a construir.

quarta-feira, 29 de fevereiro de 2012

Détruire les espèces végétales pour en avoir le monopole

[ Note perso 1:Un petit article inaperçu que je vous traduis - Source -  en gras ce qui m'a allumé parce que c'est tellement évident qu'en cas de guerre, la première réaction d'une population est de détruire son patrimoine agricole right ? Visiblement quand les armées occidentales rentrent dans un pays pour y apporter la démocratie , en plus de massacrer les civils, torturer, piquer les ressources, vider les musées,détruire toutes les infrastructures ben on s'arrange également qu'ils n'aient plus de semences ....business is business ]

"L'Arche de Noé verte" le Svalbard Global Seed Vault, accueille cette semaine plus de 25 000 semences et graines venant de Syrie. Il s'agit d'un entrepôt qui fait office de véritable cocon protecteur pour les espèces végétales en danger.




Parmi ces nouvelles acquisitions, une majorité est envoyée par la Syrie. Au vu de la situation politique du pays, au bord de la guerre civile, le centre international de recherche agronomique a pris l'initiative d'envoyer ces semences vers "l'Arche de Noé verte". Quelque 14 000 échantillons de graines de blé, d'orge, de pois carré ou encore de pois chiche ont été envoyé en Arctique.


"Je pense que la situation politique et sécuritaire là-bas démontre l'utilité d'avoir des duplicatas de semences stockées ailleurs ", a déclaré à l'AFP Cary Fowler, directeur du Fonds fiduciaire mondial pour la diversité des cultures (GCDT).
Il note ainsi que les banques de semences en Irak, en Afghanistan et en Egypte ont été détruites.

Un entrepôt en Arctique :

Ce "jardin d'Eden glacé", comme l'appelle José Manuel Barroso, actuel président de la Commission européenne, a comme fonction d'abriter les graines des principales cultures vivrières. L'entrepôt pourra accueillir jusqu'à 4,5 millions de semences, soit plus de deux fois le nombre de variétés existant dans le monde.

Les échantillons sont stockés à une température de -18°C. La réserve de semence conserve les doubles des graines stockées dans les 1400 banques de gènes existantes. Le but est de mettre en place une double sécurité.


"L'Arche de Noé verte" est une véritable base fortifiée

Svalbard Global Seed Vault, c'est le nom officiel de cette réserve qui est profondément enfouie dans une montagne de l'île norvégienne de Spitzberg. Il s'agit d'une véritable chambre forte: portes blindées, caméras de surveillance et parois en béton armé de plus d'un mètre d'épaisseur.

L'Arche a été construite pour résister aux grands changements climatiques, chute de météorite, mais aussi aux attaques nucléaires ou tout autre cataclysme. L'idée est de conserver une réserve de graines de manière à ce que les États et institutions puissent les récupérer par après pour recréer l'ensemble de la biodiversité en cas de crise majeure. 

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(NOTE PERSO 2)
Creusée dans la glace, sur l'île de Spitzberg, cette "arche de Noé" (Doomsday), a été financée par la fondation de Bill Gates ( 30 millions de dollars), un fervent promoteur des biotechnologies, la fondation Rockfeller, qui parraina la première révolution verte, et des géants des biotechnologies comme Syngenta et ... Monsanto.

segunda-feira, 13 de fevereiro de 2012

RAYMOND DEPARDON - PROFILS PAYSANS: LA VIE MODERNE


DEPARDON A RAISON D'INSISTER (D'AUTANT PLUS QUE PEU DE GENS LE COMPRENNENT) SUR LE FAIT QUE CES PAYSANS NE SONT PEUT-ÊTRE PAS LES DERNIERS MAIS LES PREMIERS DE QUELQUE CHOSE, PARCE QU'ILS SONT TRÈS LIBRES, ILS FONT CE QU'ILS VEULENT, ILS NE DOIVENT RIEN À PERSONNE.
LE PAYSAN, LIBRE, EST LA NOBLESSE DE LA TERRE.